#PROCES DE LA HONTE: Tous fiers de lui .. » le Gal Detho Leto a été le temoin le plus clair possible dans ses réponses. » Par Marithe Francois Girbaud

 Depuis que son audition a commence le Gal Detho Leto ne finit pas de surprendre les ivoiriens . Eux qui croyaient quil ne serait qune simple boite de resonnance des locatires de l Hotel du Golf . Aujourdhui il est vu comme lun des plus dignes generaux de larmee ivoirienne par ses reponses cliares et sans hesitations . Lisez cet article elogieux de Marithe Francois Girbaud. LA REDACTION

QUELQUES GRANDES LIGNES DU TÉMOIGNAGE DU GL DETOH À MI-PARCOURS

*Detoh a été le temoin le plus clair possible dans ses réponses.
*Detoh a été le temoin qui a dit de façon technique que Mangou avait voulu induire le président GBAGBO en erreur lui suggérant de déclarer Abobo « zone de guerre » soutenant que lorsque le mari de la SPLENDIDE leur à fait la proposition de déclarer Abobo zone de guerre pendant la réunion à l’état major au président GBAGBO, Guiai Bi Poin et lui s’y sont opposés farouchement. Malgré ce refus majoritaire Mangou l’a suggéré au Président GBAGBO. Le plus important là encore c’est que le Gle Detoh a affirmé que le président GBAGBO à donner une suite de non recevoir.
*Detoh a montré que son allégeance au pouvoir Dramane n’était pas le fait que GBAGBO aurait perdu les élections bien au contraire car « je soutenais la légalité constitutionnelle et j’étais du côté de la vérité avec le président GBAGBO » mais parce que, sous un angle d’initié que Mangou avait vendu déjà le combat.
*Detoh a celui qui a accablé ouvertement la France, l’onuci et les forces rebelles qu’ils citaient nommément sans détour car il était un témoin direct de toutes leurs réunions à l’hôtel du Golf.
*Detoh a dit devant le monde entier que GBAGBO est un homme de Paix.
*Detoh est celui-là même qui s’est indigné vis-à-vis de la partialité de la CPI qui s’est muée en une justice aux ordres, interrogeant qu’un seul camp, le sien.
*Detoh est celui qui a démontré l’implication direct et partiale de la France dans la crise post électorale.
*Detoh est celui, sans langue de bois a démontré et soutenu de façon académique que les FDS ne sont mêlés ni de près ni de loin à la supposée marche du 3 mars, massacre des 7 femmes et un quelconque bombardement du marché Siaka Koné renvoyant la cours à pencher son enquête vers les rebelles lourdement armé qui avait presque tout le contrôle d’abobo.

Certains diront pourquoi il a été au Golf faire allégeance à Dramane? Pourquoi il s’est fait témoin à charge? Pourquoi il a travaillé au début avec ce régime?
Derrière un clavier et un smartphone on peut se donner l’allure de véritables et intrépides guerrier néanmoins attendez d’être à sa place et nous en saurons davantage sur votre héroïsme.
N’y a-t-il pas un adage qui dit « tout ce que Dieu fait est bon »? Réjouissons-Nous donc que tous les témoins de la procureure soient issus de notre camp. *** Detoh aurait pu incriminer le régime GBAGBO et faire un témoignage mensonger! Que non. Il a dit sa verite* depuis Abidjan* à visage découvert*.***

Merci Gle. Prompt rétablissement. Que Dieu ait sa main sur ta vie. Merci aux Généraux Guiai Bi Poin et Kassaraté Édouard Tiape.

Ps: Désolé pour les éventuelles fautes. Je ne prépare jamais mes posts encore moins je me relis avant de publier.

Par Marithe Francois Girbaud

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#TOURNEES DU FPI / ABRAHAM DIÉTI GALVANISE À JACQUE-VILLE: »je préfère 100 militants du FPI convaincus que 1000 militants non convaincus. » Par Pythagore Panel

 

Dans le cadre des missions éclatées initiées par la direction, le secrétaire national par intérim de la jeunesse du FPI , Auguste Abraham DIETI accompagné de son adjoint Tibet Bi s’est rendu cet après midi à Irobo, un village du département de Jacques pour y rencontrer la section FPI.

Les révélations de Médiapart sont passées au peigne fin :  » Médiapart est le journal en ligne créé en 2008 par des journalistes issus du journal le monde, lequel journal accusait hier le président Gbagbo d’être à l’origine de l’escadron de la mort. Aujourd’hui , quand Médiapart vient mettre à nu le vaste complot de l’État français contre le président Gbagbo Laurent, il faut comprendre que les lignes bougent. Il ne nous reste qu’a l’exploiter au maximum comme l’a demandé notre leader.

C’est effectivement ce pourquoi, très bientôt nous allons lancer des mots d’ordre que vous devez appliquer sur le terrain car c’est grâce à notre mobilisation que le président Gbagbo sera libéré. » a affirmé le chef de délégation avant de répondre à une question lié à la réintégration de mr Affi N’guéssan : « On s’unit quand on partage la même idéologie.

Affi nous a dit ici que les français sont plus forts que nous donc nous devons négocier avec eux, ce qui est contraire à l’article 4 des statuts et reglements du FPI. On dit l’union fait la force c’est vraie, mais en même temps si tu mets les scorpions et les crabes dans ta poche, ceux-ci vont finir par te mordre un jour.

En tout cas moi je préfère 100 militants du FPI convaincus que 1000 militants non convaincus. » a ajouté Auguste Abraham Diéti avant de quitter ses hôte visiblement très satisfaits de la rencontre d’avec leur chef.

Par #Pyth #2cm225 #rezopanaco

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FRANCE: CONFERENCE DEBAT ET DEDICACE DE LIVRE ORGANISEE PAR LE FPI LE SAMEDI 28 OCTOBRE 2017 AVEC LES VICE PRESIDENTS KONE KATINAN ET AKOUN LAURENT

Publie le 24 octobre 2017 a 2h 35

La Représentation du Front Populaire en France organise une conférence-débat
suivie d’une dédicace de livre du Ministre Justin KONÉ KATINAN.
Thème :  » Quelle mobilisation pour le FPI pour la reconquête du pouvoir d’État ?  »
Le samedi 28/10/2017 de 14h à 18h au CISP Maurice Ravel, 6 Avenue Maurice Ravel, 75012 Paris ;
Intervenants : LAURENT AKOUN, Vice-Président, chargé de la Vie du Parti et JUSTIN KONÉ KATINAN, Vice-Président chargé de l’économie et de la finance internationale, Porte-parole du Président Laurent. Participation aux Frais : 2 €.
Le Secrétariat National chargé de la Communication et du Marketing Politique. Contacts: 0669560589-0769100845-0603421944.

Hortense Ade Assale

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COTE DIVOIRE : »Ouattara a mis le pays dans une impasse totale, les ivoiriens sont au bord du gouffre . » Selon Christine Zékou ,Secrétaire Générale du CODESCI

Publie le 24 octobre 2017 a 1h 25

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Avant la reprise du procès du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé, prévue pour le 06 Novembre prochain. Ce week-end, la camarade secrétaire générale du CODESCI Christine Zékou et les  citoyens épris de justice et de paix, attachés aux valeurs humaines se sont retrouvés dans les rues parisiennes ( à Paris Châtelet 75004, à la place Joachim du Bellay) pour dénoncé une énième fois la mascarade des impérialistes contre le Président Laurent Gbagbo. Et surtout apporté leur soutien au Président Laurent Gbagbo détenu injustement à la prison coloniale.

A l’occasion de cette tournée de Sensibilisation et de Mobilisation pour la libération du Président Laurent Gbagbo, la camarade Christine Zekou présentera le tableau sombre du pouvoir Ouattara aux démocrates vivant sur le territoire français.

« Ouattara nous avait promis la stabilité, la paix totale, le développement et la liberté à travers sa nouvelle constitution qu’il a imposée au peuple en 2016.Voyez-vous que c’est totalement le contraire. Une constitution est une loi qui régit le fondement d’un pays ; ne pas la respecter, c’est conduire le pays dans une instabilité totale comme c’est le cas de notre pays .Ouattara a mis le pays dans une impasse totale, les ivoiriens sont au bord du gouffre. Rien ne va : Destruction de magasin par ci,  microbes par là. Le régime de Ouattara fait semblant de retrouver dans tout le district d’Abidjan, depuis un moment, des armes qu’il avait cachées et utilisées pour attaquer le Président Gbagbo et assassiner les populations civiles et militaires de 2002 à 2011, et il pense qu’on est dupe. Le pays  tout entier est assis sur un véritable volcan avec des attaques de commissariats et gendarmeries en pleine journée. La côte d’ivoire  est devenue ingouvernable, vœu cher et réalisé du dictateur Ouattara mais la côte d’ivoire renaîtra avec la libération du Président Laurent Gbagbo.», a déclaré Christine Zekou.

Face au refus de la Cour Pénale Internationale d’accorder la  liberté provisoire au Président Laurent Gbagbo, l’infatigable combattante demandera aux démocrates d’ici et d’ailleurs de rester mobiliser

« Ne faiblissons pas et ne cédons pas au découragement lorsque les mises en liberté sont refusées au Président Laurent Gbagbo, car Dieu lui prépare une grande élévation pour très bientôt .Nos douleurs et peines causées par le dictateur Ouattara, seront transformées en joie immense et les ivoiriens se trouveront autour d’un seul nom qui celui du Président Gbagbo pour allumer la flamme de la vraie réconciliation qui conduira le pays vers son progrès. Le Président Laurent Gbagbo sortira victorieux de la CPI et la communauté dite internationale. Ils peuvent lui refuser pour le moment la liberté sous le prétexte qu’il est très populaire et bénéficie d’un puissant réseau, mais nous devons continuer de nous battre sans relâche jusqu’à sa libération », a martelé Christine Zekou.

Pour rappel la CPI poursuit le Président Gbagbo pour trois chefs d’inculpation. A savoir les prétendus bombardements des femmes d’Abobo et  du marché Siaka Koné et la Marche de la RTI mais aucun témoignage ne montre sa culpabilité. Et cette journée de sensibilisation fut l’occasion de distribution des flyers et autres supports afin de mieux comprendre la gravité des atrocités vécues par le digne peuple de côte d’ivoire.

Source: Le site LE COMBATTANT

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COTE DIVOIRE ,L’ORIGINE DES CONFLITS COMMUNAUTAIRES . Partie 1. Par Koffi Koffi Lazare

(Comme annoncé hier, voici la première partie de mon dossier intitulé SUR LES TRACES DE LA DIASPORA BAOULE. Tous les articles de ce dossier sont publiés ici in extenso tels que publiés dans le Journal NOTRE VOIE en octobre 1999. J’ai juste ajouté des intertitres pour faire des parties pour aérer les textes et faciliter leur compréhension. J’ai également précisé en notes les sources de certaines citations. Bonne lecture).

SUR LES TRACES DE LA DIASPORA BAOULE
UNE IMPRESSIONNANTE IMPLANTATION DANS LA FORET DE SOUBRE (1)

Les zones forestières de l’Ouest, du Centre-ouest et du Sud-ouest de la Côte d’Ivoire sont devenues depuis ces cinq dernières années (2) des zones confligènes. Les paysans de la diaspora baoulé sont régulièrement en butte à des litiges fonciers avec les autochtones guéré, gouro, dida et surtout bété. Ces litiges finissent souvent dans le sang de sorte qu’aujourd’hui, Duékoué, Bouaflé, Gagnoa, Daloa, Issia, Lakota et Soubré sont considérés comme des poudrières dont l’explosion peut mettre en péril l’unité nationale. Pour comprendre ces conflits et les prévenir, nous sommes allés à Soubré où l’implantation des Baoulé est impressionnante. Notre enquête.

A- La colonisation des forêts du Sud-ouest ivoirien par les Baoulé

Soubré, 13 août. Il est 22 heures passées. Au quartier administratif, dans un maquis de la « rue princesse » de la ville, face à l’hôtel Doboa, M. Kouamé Kouakou alias Caterpillar vient de dîner. Son repas, un poulet entier rôti bien garni arrosé de quelques bouteilles de bière fraîche. Jeune (il est né en 1956), il paraît cependant âgé. Son visage à moitié caché par une barbe noire touffue porte les marques d’un homme qui a trimé de longues années durant, pour chercher l’aisance matérielle. A le voir à table, on le prendrait, avec son cellulaire posé tout près de lui et son blouson sur ses épaules, pour un fonctionnaire ou un agent d’une grande entreprise privée. En réalité M. Kouamé Kouakou est un paysan baoulé, originaire de Kodi dans la sous-préfecture de Ouellé. Après 23 ans de durs travaux champêtres, il est aujourd’hui visiblement heureux d’avoir réussi sa vie. Propriétaire de vingt cinq hectares de cacao à Koffiyaokro un campement qu’il a fondé dans le finage de Soubré, il est fier de dire au premier venu qu’avec le fruit de ses labeurs, il a construit à Soubré et dans son village natal deux maisons de douze chambres chacune, dispose d’une grosse moto Honda 600 « Routier » et d’un camion-benne de marque Kya acheté cette année. Marié à trois femmes, il est père de 25 enfants.
Comme M. Caterpillar, ils sont légions, les paysans baoulé aux progénitures nombreuses qui ont essaimé dans la vaste forêt de Soubré et qui ont réussi leur aventure de colonisation des terres bété. Parmi eux, de nombreux analphabètes, mais aussi des déscolarisés. La présence de certains dans cette partie du Sud-ouest du pays, remonte à la veille de l’indépendance. D’autres, les plus nombreux, aux alentours de 1970 avec la mise en place de l’Autorité pour l’aménagement de la région du Sud-ouest (ARSO).
Au début de leur implantation, la région du Sud-ouest en général (et de Soubré en particulier), était alors sous-peuplée. Les statistiques du ministère du Plan donnaient une densité moyenne qui ne dépassait pas 3 hab/km2 (3). De plus, très faiblement dotée d’infrastructures routières, elle apparaissait comme une zone « enclavée, inexploitée et répulsive » (4). Regorgeant d’immenses hectares de forêt non mis en valeur par les autochtones bakwé (5) et bété, cette région sera aménagée – du moins une partie – par l’ARSO pour accueillir les Baoulé déguerpis de Kossou après la construction du barrage hydro-électrique sur le Bandama. Comme l’écrit Dian Boni, « les finages réservés aux ‘déguerpis’ de Kossou ont en effet fait l’objet d’aménagements minutieux. Non seulement les villages construits ex-nihilo par l’ARSO, avec des matériaux modernes, disposent chacun de puits, d’écoles de trois classes chacune avec les logements des maîtres, de dispensaires, de dépôts de produits pharmaceutiques (…) mais d’immenses superficies ont été défrichées (…). L’objectif est d’offrir à ces ‘déguerpis’, les meilleures conditions possibles d’existence »(6).
Dans cette action de l’ARSO, les Baoulé des autres régions ont vite compris que l’Etat leur offrait les forêts du Sud-ouest. Aussi vont-ils venir massivement occuper, voire coloniser les terres de Soubré. Ce mouvement de colonisation s’est accéléré avec l’ouverture de la route Soubré-San-Pedro en 1974-1975 et son bitumage deux ans après. Les autochtones bété dont on connait la légendaire hospitalité ne feront aucune difficulté pour les accueillir et à leur « prêter » quelques parcelles à cultiver. M. Kouassi Konan (60 ans), originaire de Lomo Rokouassikro dans la sous-préfecture de Sakassou, actuel « chef supérieur de tous les Baoulé du département de Soubré », raconte ses débuts dans le Sud-ouest :
« Je suis venu à Kopéragui, en région bakwé en 1966. Je suis venu là pour chercher une portion de forêt. En ce temps-là, il n’y avait pas beaucoup de Baoulé. Comme à Sakassou, c’est la savane et que jeune, j’avais la force de travailler, j’ai décidé de faire le travail de la terre. Après six mois à Daloa sans succès, j’ai rencontré un nommé Kouadio Konan à qui j’ai fait part de mes projets. C’est ce dernier qui m’a conduit à Kopéragui. Il m’a confié à un tuteur bakwé à qui j’ai donné 40 000 francs et deux bouteilles de gin pour obtenir de lui 30 hectares de terres incultes au-delà de deux kilomètres du village ».
M. Denis Kouassi Ndri, 43 ans, originaire de Yobouékro (S/p de Bouaké) est propriétaire aujourd’hui de 50 hectares de cacao après 20 ans de présence à Soubré. Il témoigne lui aussi de ses débuts :
« Je suis issu d’une famille de treize enfants. Je n’ai jamais été scolarisé. Je me débrouille pour vivre ; par un ami du nom de Mathurin Yao Koffi originaire de Brobo que j’ai croisé à Oumé, j’ai appris qu’il y a de la forêt à Soubré. J’ai été confié par la suite au chef de canton de Boutoubré, M. Emile Djédjé Ori. Celui-ci m’a pris seulement 20 000 francs pour son déplacement dans la forêt. »
Comme on le voit, l’écho de l’existence de terres vierges dans le Sud-ouest va attirer les populations du Centre.

B- L’extraordinaire implantation des Baoulé dans la forêt de Soubré.

Au début, leur occupation pionnière des terres se fera à partir des pistes villageoises ou le long des cours d’eau, mais avec l’afflux de nouveaux colons, l’intérieur de la forêt sera envahi. Le nombre de ces derniers au fil des ans ne cessera de croître. Avec une superficie de 8036 km², la région de Soubré qui comptait en 1975 moins de 10 000 ruraux non autochtones comptera au recensement de 1988, 227 973 sur un total de 370 790 habitants. Il comptait au niveau de la cartographie villageoise, 126 localités contre 5 418 campements. Dix ans après, (en 1998), selon les résultats provisoires du recensement général de la population et de l’habitation, on dénombre 328 091 habitants vivant dans les campements sur un total de 586 351 habitants soit 55, 95 %. Le nombre de campement est passé selon le préfet de Soubré (7) à 10 405 contre 167 villages. Quand on sait qu’en général, les Bété et les Bakwé vivent quotidiennement au village et les allogènes (particulièrement les Baoulé) dans les campements, on peut affirmer que ces derniers, en quelques années, sont devenus deux fois plus nombreux que leurs hôtes. Cette forte présence des Baoulé se sent dans plusieurs milieux. La conquête des terres vierges pour l’exploitation du cacao et du café sera de plus en plus extensive. Là où les autochtones se contentent de deux à trois hectares de ces plantes pérennes, les Baoulé auront des exploitations d’un seul tenant s’étendant sur plusieurs dizaines d’hectares. L’espace rural dans son ensemble a connu une profonde transformation. Les campements de défrichement de création spontanée et anarchique sont devenus progressivement des campements d’exploitation modernes s’étalant sur des surfaces de plus en plus étendues avec l’arrivée des parents ou des amis des premiers exploitants. Certains d’entre eux présentent l’aspect de véritables villages. Tous – ou presque – portent le nom de leurs fondateurs (Ndrikro, Jean-Baptistekro, Koffi Bernardkro, Juleskro) ou le nom de leur village ou encore de leur région d’origine (Petit Béoumi, Tolakro, Petit Bouaké, Walébo). Dans ces campements, les paysans sont en général des polygames et ont une nombreuse progéniture. Ainsi à Ndrikro dans le finage de Dobouo (dans la tribu Kadia), vivent vingt-huit paysans déclarés disposant au total de plus de 335 hectares de cacao d’un seul tenant (soit en moyenne douze hectares de terres par paysan). Chaque paysan ayant au moins deux femmes, plus de dix enfants et un minimum de cinq manœuvres, on peut estimer la population à plus de 500 habitants. Selon le préfet de Soubré, certains campements comptent 10 000 habitants. Dans ce cas, l’administration n’hésite pas à les ériger en village. Ainsi : Gnogboyo, Petit Béoumi, Petit Bouaké, Mambéry, Walébo ; Koffi Bernardkro. Ces villages ont connu un début d’équipement : électrifiés, ils sont dotés de dispensaires, d’écoles primaires, d’un marché qui se tient à jour fixe une fois par semaine et de puits modernes. Daligakoffikro et bien d’autres villages baoulé ont même bénéficié de l’appui du projet BAD Ouest.

C- Les Baoulé, une communauté riche et puissante.

Outre cette extraordinaire implantation dans la forêt, les Baoulé, en ville, tiennent le petit commerce, les maquis. Ils sont partout. Hier, humbles et mendiants de terres, les Baoulé aujourd’hui sont vus par leurs hôtes comme une communauté riche et puissante et protégée par le pouvoir central. Lors des grandes manifestations politiques et religieuses publiques, leurs chefs richement drapés dans les tenues traditionnelles baoulé occupent les premiers rangs. Pour tout dire, le Baoulé à Soubré, arrogant, se comporte comme en terrain conquis. M. Kouassi Konan, le chef supérieur des Baoulé installé depuis 1980 dans cette fonction en présence de feu Charles Donwahi, est incontournable dans tout ce qui se fait dans le département. Ayant une voiture rouge-bordeau munie d’avertisseur très sonore et cadencé, il ne passe pas inaperçu. De fait, la présence baoulé à Soubré, au début tolérée, a commencé à inquiéter les autochtones qui se sentent envahis et dominés. M. Edouard Goba Solo, chef de tribu central Soubouo (Soubré) l’a presque dit en ces termes :
« Nos frères baoulé, sur la question des terres, sont gourmands. Quand on leur donne une portion de terre à exploiter, ils dépassent toujours à l’insu de leurs hôtes, les limites à eux concédées. Souvent, ils cherchent même à devenir propriétaires. Ils n’on peur de personne ».
De là à penser que la forte emprise spatiale des plantations baoulé, est une expropriation programmée des terres des autochtones au profit des populations du Centre, il n’y a qu’un pas. D’où les nombreux conflits et autres affrontements sanglants que va connaître Soubré entre les autochtones et les Baoulé de la diaspora.
Sur la question voici ce qu’en pense M. Maximin Ngoran Kanga, préfet de Soubré :
« J’ai treize ans de présence dans la région. D’abord en tant que sous-préfet à Koubly et secrétaire général de préfecture. Je suis informé des difficultés de cohabitation entre Baoulé et Bété. Cette difficulté remonte à la création du barrage de Kossou où les terres baoulé étant inondées, le pouvoir a demandé aux Bété des forêts occidentales d’accueillir leurs « frères » Baoulé. Au départ, les Bété dont on connait la légendaire hospitalité vont accueillir sans problème les Baoulé. A cette époque, il y avait beaucoup de terres et la zone de Soubré était sous-peuplée. Mais aujourd’hui, les terres deviennent de plus en plus rares et les Bété ont pris conscience que leur générosité les conduit à manquer de terres. Ils ont donc décidé de ne plus attribuer de parcelles aux Baoulé. Ils se sont rendu compte que, s’ils s’étaient organisés, ils auraient eu de l’argent en vendant les terres ou en les louant. Mais aujourd’hui, les choses se compliquent. Ils veulent louer la terre à celui qui l’a occupé et mise en valeur depuis 30 ans. C’est un véritable problème que tous les jours nous gérons. Et la gestion de ce problème n’est pas toujours facile. On observe que ce problème qui couve entre les deux communautés est exacerbé à chaque élection. Je me demande moi-même pourquoi. On nous accuse, nous administration de soutenir les Baoulé et de protéger leurs intérêts. C’est vrai, nous avons notre part de responsabilité dans ce conflit. Mais nous ne faisons qu’arbitrer. Et cela ne plait pas toujours selon où l’on se trouve. Lors d’un litige, si le plaignant me prouve par des documents qu’il a octroyé seulement trois hectares à un allogène qui en définitive exploite dix hectares de son finage, je cherche toujours à régler ce problème à l’amiable. Mais je suis conscient que le nombre de litiges toujours croissant a fini par créer et à entretenir des tensions entre les deux communautés qui n’ont pas la même façon de penser. Les Bété sont des gens aimables qui cèdent facilement leurs terres. Mais chez eux, la terre n’est pas une propriété individuelle mais collective. De sorte que, tout en vous cédant une parcelle, ils peuvent toujours venir exploiter du riz dans les bas-fonds qui sont inaliénables dans les parcelles octroyées. Ils peuvent venir y extraire du bandji ou couper des lianes. Or en face, les Baoulé ont l’esprit de possession de sorte que, une fois la terre acquise, ils se sentent les propriétaires de tout ce qui s’y trouve. Il y a donc là, un problème de mentalité qui se choque. Les Baoulé quelque fois ne sont pas reconnaissants et il m’est arrivé d’être assez dur avec eux en leur rappelant qu’on ne demande pas à une grenouille un siège pour s’asseoir. Ils doivent chercher à se conformer aux traditions des terres d’accueil. C’est ce que nous-mêmes administrateurs, nous faisons ».

Lazare KOFFI KOFFI (A suivre)

NOTES
(1) Notre Voie n° 432 du 15 octobre 1999
(2) C’est à partir de l’année 1994 au lendemain de la mort du président Houphouët-Boigny.
(3) En 1968, l’inventaire démographique réalisé par le Ministère du Plan donnait à toute la région du Sud-ouest une densité moyenne de 2,2 hab/ km². La zone de Soubré enregistrait 0,7 hab/km². Voir Ministère du Plan, Le Sud-ouest ivoirien, effort de développement, Abidjan, 1969. Voir aussi Dian Boni, L’économie de plantation en Côte d’Ivoire forestière, NEA, Abidjan, Dakar, Lomé, 1985, p. 70.
(4) Dian Boni, op. cit. p. 430.
(5) Le territoire des Bakwé dans le département de Soubré s’étend sur la rive droite du Sassandra face au territoire des Bété de Soubré.
(6) Dian Boni, op. cit. p. 144.
(7) A cette époque, en 1999, le préfet de Soubré s’appelait Maximin Ngoran Kanga. Il était d’ethnie akan.

Par Koffi Koffi Lazare

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20 octobre 2017 , six ans apres lassassianat de Muhamar Kadaffi par Ssrkozy et la France: les africains doivent se mefier de limperialisme et ses collabos en Afrique. Par Charles Malone M

Africains, Mefiez vous de limperialisme francais et ses collabos negres partout au Senegal , Mali , Togo,  Cote divoire Lybie RCA etc..

Nos ennemis cad ceux qui tuent , violent et volent l Afrique et ses enfants nont pas change . Ils utilisent certains de nos freres et soeurs sans foi ni loi pour accomplir leur basse besogne que nous sommes toujours prets a pardonner et justifier meme souvent lorsque nous ne continuons pas de dedouaner nos bourreaux francais . Dites a Jean Baptiste Placa de RFI que Le Guide Muhamar Kadaffi a bien fait ce quil devrait faire pour la Lybie et lensemble du continent Africain . On ne peut pas accuser Muhamar Kadaffi de navoir pu empecher Sarkozy ce chien raciste corrompu de neocolonialiste esclavagiste de le tuer le 20 Octobre 2011 . Cest ce meme Sarkozy qui a abuse de l ONU leur manchin pour bombarder le palais presidentiel ivoirien voulant tuer le president elu de la Cote dIvoire et impose ce regime genocidaire incapable de leur sous prefet Allassane Ouattara qui est en train de mettre la grande desolation et misere dans ce pays depuis le 11 avril 2017
Chers panafricains soyez tres alertes et rigoureux en denoncant tous les collabos dici et dailleurs (Soro et ses forces nouvelles en plus de leur imposteur Dao) .En Lybie comme en RCI ou au Mali avec leur Azawad tout comme contre les tueurs de Sankara restons coherents pour donner une lecon a toute l Afrique pour toujours. Mefiezvous de Soro Guillaume et ses forces nouvelles .Mefiez vous de la France de Macron Hollande et Sarkozy . Revolution Panafricaine oblige !!!
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#Bénin : RÉUNION DU COMITÉ DE GESTION DU COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA RÉPARATION DE L’ESCLAVAGE. Par Khakry Khaza

Ils ont volé, ils vont rembourser, ils ont détruit, ils vont reparer…

Fini le temps des pleurs, des lamentations et de l’impuissance, nous sommes désormais au temps de l’action, des libertés et des réclamations. À cet effet, le grand Roi de Porto-Novo, Sa Majesté KPOTO-ZOUNMÉ Hakpon III, en collaboration avec plusieurs autorités et intellectuels africains et les représentants des descendants noirs américains, et ceux vivant aux Caraïbes et en Europe, etc. ont lancé l’organisation du COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA RÉPARATION DE L’ESCLAVAGE pour les 19, 20 et 21 Septembre 2018 à Porto-Novo, capitale politique du Bénin. En prélude à ce grand rassemblement des fils et filles d’Afrique disséminés partout dans le monde, un pre-colloque s’était tenu fin mai de cette année 2017 au cours duquel un comité d’organisation international avait été mis en place. Hier, vendredi 30 septembre 2017, se tenait la première réunion officielle de ce comité d’organisation, devenu entre temps COMITÉ DE GESTION. Le président de ce Comité, monsieur DOSSOU Dossa Bernard, par ailleurs Secrétaire Général du Roi de Porto-Novo, a convié le Réseau des Communicateurs Panafricains (REZOPANACOM) à prendre part à la réunion qui regroupait les membres du Comité présents au Bénin. Au cours de cette rencontre qui s’est tenue au Musée Da Silva de Porto-Novo, le REZOPANACOM, dont la délégation comprenait son président Kakry Khaza, les camarades Lallie Olivie, Didier N’gbra et Blanchard Lepregnon et Nehemie Zeguen Toure président du MSPDI, à été officiellement intégré au Comité de Gestion, mieux, plusieurs importantes tâches de réflexions et d’actions lui ont été confié à l’issue des riches débats et propositions qui ont lieu. C’est au cours de 17h30 qu’a pris fin cette importante rencontre qui a débuté à 15h30. Croyez-moi, la suite promet d’être très intéressante.

Ils ont volé, ils vont rembourser, ils ont détruit, ils vont reparer…GBÊ !!!

 

Par Khakry Khaza

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Cour pénale internationale : Philippe Mangou a du mal à cultiver de la fiabilité. Assistons-nous à la déposition d’un général poltron et de l’équilibriste foireux ? Par Claude KOUDOU

 

On ne peut que partir d’une interrogation : La dignité réside-t-elle encore chez ces individus qui ont profité des largesses de la patrie, pays d’espérance, de fraternité et d’hospitalité ? Au début de sa déposition, nous avons constaté que, lorsqu’il a été demandé à Philippe Mangou de se présenter, il a fait un grand laïus qui retraçait ses distinctions et autres éléments de nature à susciter du sérieux à son endroit, comme aussi pour impressionner l’auditoire et ainsi marquer un territoire.
Mais les regards furtifs – comme pour chercher de la contenance – de ce monsieur qui a occupé la fonction de CEMA, le plus haut grade de la hiérarchie militaire en dit déjà long. Philippe Mangou qui jure d’entrée de jeu de dire la vérité, rien que la vérité, est tenu de dire la vérité quand il est coincé.

 

En fait, équilibriste, il tente de l’être. La difficulté chez ce général sans courage est qu’il n’arrive pas à charger correctement les deux plateaux de sa balance. Pourquoi Mangou a-t-il mis des troupes contre ceux qu’il appelle « l’ennemi » dans sa déposition d’interrogatoire ? Ce que nous avons constaté après la décision du Conseil constitutionnel de décembre 2010, c’est qu’il a trouvé à juste titre bon de défendre la République. Il avait donc ainsi au préalable fait allégeance au Président élu, Laurent Gbagbo. Alors, pourquoi dans une même mandature va-t-il faire allégeance à Alassane Dramane Ouattara dans son imposture ?

Dans « Le Monde.fr » du 25 mai 2012, on lit : « Aux mois de mars et d’avril 2011, alors que la bataille d’Abidjan faisait rage entre les pro-Gbagbo et les pro-Ouattara, appuyés par la France et l’ONU, il avait fait défection avant de revenir finalement dans le camp Gbagbo. Au lendemain de la chute de ce dernier, le 11 avril, lui et d’autres chefs de l’armée avaient fait allégeance à Alassane Ouattara. Parmi eux figurait le général Edouard Kassaraté, patron de la gendarmerie sous le régime déchu, récemment nommé ambassadeur au Sénégal … »[1]

En fait, Philippe Mangou refuse d’assumer et contredit violemment parfois par des détours, les généraux Georges Guiai Bi Poin et Edouard Kassaraté Tiapé. Mais il dit qu’en 2002, l’armée française, après avoir évacué leurs ressortissants vers une zone sécurisée, a donné le signal suivant : « maintenant, vous pouvez vous tuer entre vous… ». Il affirme également que le Président Laurent Gbagbo a refusé d’accéder à sa proposition de déclarer Abobo « zone de guerre ». Ce qui montre que Laurent Gbagbo n’était pas dans une posture belliqueuse. Son pays attaqué, comme tout chef d’Etat, le bon sens commande que la défense s’impose automatiquement à lui.

Nous devons nous demander où est la crédibilité d’un général qui fait allégeance à deux personnalités : une déclarée élue par une décision régulière du juge des élections, en l’occurrence le Conseil constitutionnel et l’autre qui s’est installée par la corruption, des fusils et des bombes ?

 

Au total, Fatou Bensouda et Ouattara n’arriveront pas à prouver le « plan commun » avec de tels récits. Car plusieurs témoins restés cohérents ont disculpé le Président Laurent Gbagbo

. Que vaudront des propos d’un général paresseux et versatile ? La réalité est que Mangou veut sauver sa tête mais il noyera la CPI et Bensouda.

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[1] http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/05/24/le-chef-de-l-armee-ivoirienne-sous-gbagbo-recycle-comme-ambassadeur_1707099_3212.html#gtyWv1IhFGimj5fX.99

#HistoireCIV LE 20 SEPTEMBRE 2002 , LAURENT GBAGBO, NOTRE HÉROS, RENTRAIT D’URGENCE D’ITALIE POUR FAIRE FACE À LA REBELLION SANGLANTE DE OUATTARA ET SORO GUILLAUME ET LANCE UN MESSAGE FORT AUX IVOIRIENS..Par LEO COTE DIVOIRE

#HistoireCIV LE 20 SEPTEMBRE 2002 , LAURENT GBAGBO, NOTRE HÉROS, RENTRAIT D’URGENCE D’ITALIE POUR FAIRE FACE À LA REBELLION SANGLANTE DE OUATTARA ET SORO GUILLAUME ET LANCE UN MESSAGE FORT AUX IVOIRIENS..A lire et à partager

Le 20 Septembre 2002, le président de la république, son excellence LAURENT GBAGBO contre toute attente et malgré les menaces de bombardement de son avion dans un pays attaqué par une bande rebelle co-financée par Alassane Ouattara et Henri Konan Bedie décide de rentrer au pays, auprès de siens. Il le fait effectivement et il leur parle, Il nous parle ce jour là au journal de 20h. Un extrait de son discours:

Ivoiriennes, Ivoiriens,
Chers compatriotes
J’étais au travail pour la Côte d’Ivoire en Italie. J’ai rencontré le président de la république d’Italie, M. Ciampi. J’ai rencontré le président du SENA, le président du Conseil des ministres, M. Sylvio Berlusconi, le maire de la ville de Rome Walter Veltroni. Et je m’apprêtais à continuer mon travail quand j’ai été informé des graves événements qui se passaient en Côte d’Ivoire. Je ne pouvais donc pas rester dehors.
Je suis rentré prendre ma place à la tête de l’Etat et à la tête des Armées de Côte d’Ivoire.

Ce qui s’est passé et ce qui continue de se passer, ne vous y trompez pas. C’est une tentative de coup d’Etat. Ce n’est pas une simple manifestation de colère de quelques soldats. C’est une tentative de coup d’Etat.(…)

Le 26 octobre 2000 quand je prêtais serment, ce pays était à moins de 2,3 % de croissance d’économie. A la fin de l’année 2001, nous avons réduit le déficit. Nous sommes venus à -0,9 %. Aujourd’hui aussi bien le gouvernement et tous les partenaires pensent que la fin de 2002, nous allons atteindre 3 % pour rechercher 5 à 6 % en 2002. La Côte d’Ivoire n’avait plus de relation avec aucune institution financière du monde. Nous avons rétabli progressivement les relations avec l’Union européenne, avec la BAD, avec le Fonds monétaire international, avec la Banque mondiale. Nous sommes dans la Banque islamique du développement. Nous sommes en train de négocier aujourd’hui pour qu’on nous annule notre dette extérieure qui est trop lourde. C’est aussi un autre héritage (…) Alors aujourd’hui quand nous nous trouvons dans une situation qui est plus favorable qu’hier, quand la Côte d’Ivoire cherche à faire sortir sa tête de l’eau, il faut encore que les terroristes foncent sur notre pays pour le faire reculer. Je n’accepterai pas cela. Je n’accepterai pas du tout pour qu’on s’efforce à faire reculer mon pays. Nous sommes arrivés, nous avons tout fait pour rétablir la paix, la sécurité et la démocratie. Moi-même, je suis allé voir le chef de la gente à Yamoussoukro, ce n’est pas par faiblesse, je voulais qu’il rentre dans la République. Après cela, pendant trois mois, j’ai organisé le forum de la réconciliation pour tous ceux qui voulaient dire quelque chose. Tous ceux qui avaient quelque chose à dire, ont parlé en direct à la radio, à la télévision (…)
Nous avons fait en sorte que tous ceux qui étaient en exil rentrent en Côte d’Ivoire et ceux qui étaient dans les exils intérieurs reviennent dans la République. Nous avons reçu des leaders à Yamoussoukro. Nous avons adopté en Conseil de ministre un projet de loi pour améliorer la situation des anciens chefs d’Etat, anciens président d’institution. Nous avons fait en sorte que les journalistes ne soient jamais poursuivis et nous avons adopté un projet de loi sur la presse supprimant la peine d’emprisonnement (…) Or contre notre volonté, on engage la guerre. Contre notre bonne foi, on engage la guerre. Et bien je vous le dis aujourd’hui quiconque vient vers moi avec un rameau d’olivier en main, je lui donnerai un baiser et je l’embrasserai. Mais quiconque vient vers moi avec une épée, je sortirai aussi l’épée et nous nous battons.
J’engage toutes les forces de défense et toutes les forces de sécurité à se tenir mobilisées en tout instant. J’engage toute la population à se tenir mobilisée à tout instant. Dans quelques jours, j’inviterai d’ailleurs la population à un grand rassemblement pour montrer que les démocrates et les républicains, parce que dans ce pays, il faut qu’une fois pour tous, on sache qui est qui et qui fait quoi.
Ceux qui sont pour la démocratie et pour la République, et que de l’autre côté, ceux qui sont contre la démocratie et la République. Et que la bataille s’engage.
Je félicite le chef d’Etat major de l’armée, le Commandant supérieur de la gendarmerie et la directeur général de la police nationale. Je les félicite eux et tous les collaborateurs. Je me rends compte que je n’ai pas eu tort de les mettre à la place où je les ai mis (…)

( Laurent Gbagbo le 20 septembre 2002)
Source? Journal pro Ouattara LE PATRIOTE du 28 septembre 2002.

Léo Côte D’Ivoire IV /Fier Ivoirien II/ #REZOPANACOM

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#DES ETUDIANTS TUES PAR LA MILICE DE OUATTARA EN CI #Civ #ONU #Un #Icc #Russie #France #Usa: Deux étudiants tués en Côte d’Ivoire : LES MILICES DE OUATTARA TUENT DES ETUDIANTS .Par Millé Claude Mrandjo

La vie en CI est devenue tres risquee et meme dangereuse avec les crises qui se succedent dans le pays ou seuls les gens en armes ont droit de citer . Les travailleurs se sont tus car sans armes et les etudiants apprennent a depens eux qui veulent moins de charges financieres et protestent contre les croquerie legalisee qui est organisee par les autorites en ncharge de leducation nationale . Voici que la gestapo de ouattara , une milice secrete formee par le dictateur vient de tuer deux etuidants ce lundi dernier . Lisez cette alerte de l auteur  Mille Claude Mrando.

Deux étudiants ont été tués en Côte d’Ivoire pour avoir réclamé simplement la réduction des frais d’inscriptions. Pendant ce temps Alassane Dramane Ouattara l’urologue se trouve à l ‘ONU.
Dignes miens combattants, le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir. L’ heure est venue ou Ouattara doit partir du pouvoir sans autres formes de négociations.
Ivoiriens, Ivoiriennes, l’ère de ta victoire a sonné, oui c’est l’heure. Mobilisons nous tous pour chasser ce tueur tout azimut du pouvoir d’état car trop c’est trop. A chaque generation sa mission et la notre, il nous faut l’accomplir ou périr. La lutte ne fait que commencer.

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Pour la CI le peuple vit en permanence sous la terreur des milices sauvages de Ouattara qui se nommes microbes,  dozos, police gestapo , mutins et consorts
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